mardi 8 juin 2010

Gwénaëlle Scuvie: la crèche, berceau d'un art

"J'ai démarré la sculpture après ma séparation, explique Gwénaëlle Scuvie avec humour, car mon ex avait gardé la crèche. Je me suis mise en tête de la refaire moi-même.






Le virus de la terre ne m'a plus quittée. J'ai suivi des cours dans des ateliers privés, mais je travaille essentiellement chez moi.

Je travaille autour de la féminité. Je choisi des modèles d'âge et de stature différents, afin d'explorer la femme dans toutes ses dimensions.




(Suzanne, à gauche - Introspection à droite. Terres cuites)





J'ai commencé un peu de peinture sous l'insistance de ma fille et de mon compagnon", précise-t-elle...

Gwénaëlle Scuvie, 34 ans, vit à Schaerbeek et est membre du service d'études de la CNE.

Marie-Hélène Toussaint vers la prochaine escale

"Le voyage pour moi, ce n'est pas arriver, c'est partir. C'est l'imprévu de la prochaine escale, c'est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, c'est demain, éternellement demain."

Cette citation de Roland Dorgelès, Marie-Hélène Toussaint la fait sienne à chacune de ses escapades, aussi nombreuses et riches que possible.Parfois, on pourrait se demander si elle fuit, et ce qu'elle fuit.

Mais lorsqu'on découvre les clichés (ici Venise) que ramène de là bas, on se dit qu'ils annoncent davantage la prochaine escale qu'ils ne trahissent le dernier port.


Marie-Hélène est graphiste. Elle travaille au MOC et à la CSC. Elle déborde d'énergie, de couleurs, de bonnes idées, comme celle de rassembler les artistes d'Aéropolis autour d'un généreux projet...

Jean-François Urbain: les gens, comme ils sont

« A 12 ans, pour mon anniversaire, je reçois un Olympus OM-10 », se souvient Jean-François Urbain."Seize années plus tard, informaticien, je m’inscris au cours du soir à l’Académie des Arts, section photographie.
En 1997, à la suite d’un soucis de santé, mon regard sur la vie change radicalement. Je consacre de plus en plus de temps à la photographie et je m’inscris, notamment, dans plusieurs écoles de photographie, dont Bruxelles.

Aujourd’hui, la photo tient une place importante dans mon existence; j’aime les gens, l’instant, les formes. J’aime l'expérimentation et la découverte.
Ma démarche artistique est relativement simple : photographier les gens où ils sont, comme ils sont. Sans mise en scène ni effet. Sans les piéger non plus. Je photographie ce qui me donne à voir d'eux, un fragment de leur existante que je donne à voir. »

(Ci-dessous: "Pauze" de 1 à 5)